Qui suis-je ?

La relation entre un cheval et son cavalier

Rêve, chemin

Emilie de Cooker

La relation entre un cheval et son cavalier

Je me considère comme une cavalière en chemin, engagée dans une recherche de progression et de justesse dans mon rapport au cheval et en équitation Cette quête me conduit à me former continuellement auprès de professionnels inspirants. Ils sauront se reconnaître et, je l’espère, recevoir toute ma gratitude.

Mon parcours relie philosophie, sciences de l’éducation et équitation, avec la conviction profonde que le cheval est un formidable allié de connaissance et de construction de soi. Cette intuition, issue de mon expérience personnelle, est la clé de voûte de Zeugma et de tout le travail qui a conduit à la naissance de cette aventure quotidienne : chercher à mettre ensemble cheval et philosophie.

Parcours, apprentissage

De la randonnée équestre aux bancs de l’université

J’ai commencé à monter à cheval très jeune, sur les sentiers montagnards : c’est la randonnée qui a d’abord fait de moi une cavalière. A douze ans, mon projet est celui de « construire un lieu où les humains et les chevaux se sentiront bien ensemble ». Mais je grandis en ville, dans un environnement qui me déplaît profondément, et il me faut trouver un « vrai » projet de vie. Vaste question !

Je me passionne dès le début du lycée pour la philosophie et je suis un cursus universitaire dans cette discipline, ainsi qu’en sciences de l’éducation. Je me spécialise en philosophie du corps et du sport, ce qui me donne l’occasion de travailler sur les notions de conscience corporelle, de performance, d’accomplissement de soi à travers l’activité sportive. 

Monitorat d’équitation et éthique

Durant mes études de philosophie, je continue à pratiquer l’équitation. Une fois mon master de philosophie obtenu, je me lance dans l’aventure du monitorat, en mention tourisme équestre : l’équitation d’extérieur reste ma discipline de prédilection, tant dans le rapport au cheval qui s’y développe, que dans le contact avec la nature. J’aime partager ces instants précieux de liberté, de contemplation et d’osmose permis par la randonnée. Une fois passé le monitorat d’équitation, je reprends des recherches approfondies en éthique animale, que j’applique à l’équitation. C’est le travail avec les chevaux et la recherche d’une communication plus fluide qui me pousseront à reprendre ensuite ma formation équestre, une formation qui ne sera jamais terminée!

Qualifications, diplômes

  • Praticienne Thérapie brève avec le cheval et PNL
  • BPREH
  • BPJEPS (monitorat)
  • Master de philosophie
  • Maîtrise de sciences de l’éducation
Le nom Zeugma Coaching

L'origine du nom "Zeugma" ?

Le mot grec zeugma signifie le lien, l’attelage. Cette union est au coeur de l’activité que je propose et qui est le fruit d’un chemin personnel, fortement imprégnée de philosophie.

Le zeugme est aussi un figure de style en littérature. Elle consiste à relier à un même mot des termes incompatibles sur le plan sémantique ou syntaxique. Je l’affectionne pour son effet décalé et surprenant, comme dans ces phrase : « il perdit sa cravate et la légitimité d’être là » ou « il croyait au hasard, et que la vie le protègerait toujours ».

Quelques mots sur la philosophie

A l’origine et contrairement à la réputation d’abstraction qui lui colle à la peau, la philosophie est une pratique dont le but est la sagesse. Une pratique faite d’exercices qui s’adressent à l’esprit et au corps, un art de vivre. Ce but est vaste et c’est une question toujours discutée de savoir ce qu’on entend par sagesse.

La philosophie s’intéresse à l’humain, dans toutes les dimensions de son existence, à sa façon particulière d’être au monde qui a pour arrière-plan des questions existentielles : pourquoi suis-je ici sur terre ? Quel sens donner à mon existence ? Elle peut paraître destinée aux érudits, mais en réalité elle s’adresse à tous.

Au cours de l’histoire, les écoles de philosophie et les philosophes ont développé des idées et préceptes très différents, opposés même, ce qui n’est pas une mauvaise chose, au contraire. La confrontation des idées, et surtout des valeurs qui orientent nos actions, est centrale en philosophie, car l’opinion immédiate est toujours fragile. C’est le dialogue (à distinguer du débat), y compris le dialogue avec soi-même, qui permet de construire dans le temps une pensée structurée, argumentée, fondée rationnellement.

Il n’est donc pas si surprenant que la philosophie aide à formuler les bonnes questions pour construire des réponses plus acceptables. Socrate, que l’on reconnaît aujourd’hui comme l’un des pères de la philosophie occidentale, ne cessait de poser des questions, qui agaçaient considérablement certains de ses interlocuteurs – pas ses élèves qui avaient vraiment l’impression de progresser, mais les professionnels de la rhétorique payés pour enseigner à l’élite l’art de bien discourir -. Pour ce qui est de la sagesse, Socrate incarne l’idée que le chemin importe plus que le but, sûrement inatteignable. Le vrai sage sait qu’il ne sait rien, conscient du chemin sans fin qu’est la recherche de sagesse et de connaissance. Il s’exerce à accepter l’inconfort du doute et de la remise en question. Il apprend à se maîtriser lui-même, plutôt qu’à contrôler ce qui ne dépend pas de lui. Il se façonne peu à peu mentalement, conscient qu’il a davantage de pouvoir sur lui que sur le reste du monde. 

Rencontre, projet

Une rencontre décisive

L’année de mon monitorat d’équitation, je fais la rencontre décisive de ma jument de cœur, Melody (Royal Melody, en a décidé l’éleveur : tout un programme).

Sa finesse et son émotivité m’ont poussée à évoluer personnellement et à me former dans le sens d’une équitation qui me semblait plus juste. Ce n’est pas exagéré de dire que les chevaux m’ont transformée, avec… des erreurs et du temps ! Je crois sincèrement que c’est grâce à cette magnifique jument que j’ai expérimenté concrètement comment les chevaux pouvaient nous rendre philosophes. Car la puissance et la spontanéité du cheval n’ont d’égale que l’exigence qu’il invite à avoir envers soi-même. Lent processus de recherche de maîtrise de soi, qui demande de prendre conscience, de prendre du recul, de découvrir l’autre et soi-même… pour moins subir (notamment les émotions) et agir plus librement.

Relier équitation et philosophie dans un accompagnement pratique et incarné

Pour construire le pont qui m’intéressait entre philosophie et équitation, il m’a semblé nécessaire de me former au coaching. C’est effectivement ce qui m’a permis d’élaborer ma pratique de l’accompagnement, qui accorde une place fondamentale à l’expérience vécue et à l’intelligence émotionnelle et relationnelle.

Mon approche s’inspire des techniques contemporaines, innovantes et opérationnelles de coaching mais elle a pour particularité de s’enraciner dans la tradition philosophique. Confucius, Socrate, Épictète, Spinoza, Montaigne et tant d’autres se trouvent discrètement invités dans ma pratique, qui se veut surtout incarnée et accessible. Pas de concepts abstraits, pas de méthodes imposées, juste la conscience de l’attitude mentale, la précision des gestes, et l’attention au vivant pour vivre chaque interaction entre l’humain et le cheval comme un temps de dialogue et d’apprentissage. 

Travail à pied avec Impetuoso

Un entretien préalable, sans engagement

Tout coaching (équestre, personnel, professionnel) est précédé d’une rencontre qui vise à identifier vos besoins.

Un échange en visio est aussi possible. Libre à vous de (re)venir ensuite !

Prendre rendez-vous